
Des chercheurs de l'université de Zurich ont présenté une de leurs expériences dans la dernière livraison de la Revue Neuron. Ils ont proposé à une vingtaine de participants de mentir ou non selon un protocole rigoureux en faisant une promesse qu'ils tenaient ou non. Les chercheurs suivaient ensuite le trajet cérébral à l'IRM de la personne face à sa promesse. Il se sont aperçus que chez les menteurs deux zones du cerveau étaient stimulées qui n'étaient pas stimulées chez les autres.
Mais ce qui est peut-être plus intéressant encore c'est de savoir que ces zones devenaient actives avant que les personnes n'aient pris la décision de mentir.
Ces participants avaient en fait pris leur décision avant même d'en avoir conscience …
Là encore comme dans d'autres expériences la conscience ne semble pas intervenir de manière prépondérante dans les choix. Elle semble entériner un choix qui s'est fait sur des critères non conscients en amont d'elle-même... à suivre...






